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Risques

Le nouveau plan national santé-environnement (PNSE 3) a été adopté pour la période 2015-2019

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publié le 19 décembre 2014 (modifié le 24 avril 2017)

Ce troisième PNSE vise à répondre aux interrogations des français sur les conséquences sanitaires à court et moyen terme de l’exposition à certaines pollutions de leur environnement.
Copiloté par les ministères en charge de la santé et de l’écologie , il témoigne de la volonté de réduire autant que possible, et de façon la plus efficace, les impacts des facteurs environnementaux sur la santé afin de permettre à chacun de vivre dans un environnement favorable à la santé.
Il comporte notamment dix mesures d’actions immédiates dans la domaine santé environnement.

Dix mesures d’actions immédiates dans la domaine santé environnement

  • améliorer la qualité de l’environnement sonore par la publication d’un guide pour améliorer la qualité acoustique dans les écoles, développer l’éducation au bruit et à la citoyenneté, notamment auprès des jeunes, et mettre à disposition du public une application sur les 15 points à vérifier en matière de bruit dans les logements ;
  • assurer une vigilance sur les risques potentiels liés aux nanomatériaux en évaluant l’exposition liée à celles-ci dans les denrées alimentaires et en réalisant des campagnes de mesures des nanomatériaux dans l’air extérieur des sites de fabrications ;
  • réduire les expositions liées aux contaminations environnementales des sols grâce à la réalisation d’ un diagnostic préventif de l’état des sols des établissements recevant des publics sensibles (crèches et écoles en particulier) en vue d’engager les actions nécessaires ;
  • réduire l’exposition des populations aux perturbateurs endocriniens par la mise en place d’un label Tickets sans bisphénol A et la recherche des substances classées perturbateurs endocriniens dans les jouets ;
  • améliorer la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine grâce à la sécurisation de l’alimentation en eau potable, l’augmentation du nombre de captages prioritaires protégés et une meilleure surveillance des substances émergentes dans l’eau ;
  • évaluer les risques de l’exposition aux ondes électromagnétiques par la collecte et mise à disposition du public des données liées au niveau d’exposition et aux éventuels risques associés aux ondes électromagnétiques ;
  • prévenir le risque d’allergie liée aux pollens en réduisant la présence et le développement de végétaux émetteurs de pollens allergisants, par la diffusion d’une information sur le risque allergique et ou toxique lors de la vente des végétaux concernés et par la formation du personnel en charge de la gestion des espaces verts des collectivités ;
  • contrôler et restreindre progressivement l’usage des pesticides par le lancement d’ une campagne de surveillance des pesticides dans l’air et par la documentation sur les usages de pesticides par les particuliers et poursuivre l’interdiction des substances les plus dangereuses ;
  • mieux connaître et réduire l’exposition à l’amiante naturel par la définition et la mise en oeuvre d’un cadre de prévention adapté pour les chantiers et activités intervenant sur des matériaux dégageant de l’amiante naturel ;
  • favoriser la nature en ville, créer des jardins thérapeutiques dans les établissements de soins grâce à l’établissement d’un bilan des connaissances et la déclinaison des pistes les plus prometteuses en matière d’aménagement des espaces de nature au bénéfice de la santé comme la généralisation des jardins thérapeutiques.

Pour en savoir plus :